Au rendez-vous des amoureux de la nature

Les randonnées

Les aficionados de la randonnée et des paysages à couper le souffle connaissent bien Hanvec. Située au coeur du Parc Régional d'Armorique, la commune s'étend de la montagne à la mer (c'est d'ailleurs l'une des plus grandes du Finistère).

Des Monts d'Arrée à la rade de Brest, venez découvrir la presqu’île de Lanvoy, la forêt du Cranou, les îles d'Arun et de Tibidy en passant par la verte compagne doucement vallonnée.

Amateur de promenades en famille ou randonneur expérimenté, de 20 min à 6h de marche, chacun trouvera son bonheur: sentiers escarpés, découverte des merveilles du patrimoine breton au détour d'un virage, océan à perte de vue...il y en a pour tous les goûts!

 

Un guide pratique avec tous les circuits, les renseignements pratiques et les recommandations est à votre disposition à la mairie d'Hanvec.

La Forêt du Cranou

La Forêt du Cranou couvre quelques 600 ha entre le Menez-Hom et les Monts d'Arrée, terres bretonnes par excellence. Ses futaies de hêtres et de chênes abritent de nombreuses espèces animales qui aiment la douceur de son climat et se sentent rassurées par son relief accidenté. Ses bois furent longtemps utilisés par les charpentiers de marine pour construire coques et mâts de navire.

De nos jours, elle constitue un lieu privilégié pour le tourisme vert. De nombreuses possibilités de balades balisées vous sont proposées, à pied ou à vélo. Un sentier de grande randonnée (GR 37) traverse le massif des monts d’Arrée et la forêt. Pour les plus paresseux, plusieurs aires de pique-nique sont aménagées. Si vous voulez découvrir une vue magnifique de l’ensemble de la région, qui permet même, par temps clair, de distinguer la rade de Brest, rendez-vous au sommet de «Pen Ar Hoat».

Le Bois du Gars
La ria du Campfrout

La voie express, à la hauteur de L'Hôpital-Camfrout, tranche en deux le bois du Gars qui domine la jolie rivière du Camfrout sinuant au creux de sa vallée. Ce vaste espace forestier de 200 hectares a été cédé à l'Etat et à la Région par son propriétaire fin 1991. Il est désormais accessible au public, pour peu qu'il en découvre les entrées, pas encore balisées.

A en croire la légende, l'ermite saint Conval en aurait été chassé par le seigneur du lieu pour avoir coupé quelques pieds de chêne, afin de bâtir son oratoire. En s'en allant, le saint aurait lancé une malédiction sur ce bois, prophétisant qu'on n'y trouverait plus de quoi fabriquer un timon de charrette. Réfugié en forêt du Cranou, le seigneur local, plus complaisant, l'autorisa à utiliser les arbres comme il le souhaitait. Ce dont le récompensa Conval en prédisant qu'ici jamais le bois ne manquerait.

Une autre légende, totalement différente, aboutit à une malédiction identique. Un méchant forgeron, ayant abandonné à la mer une maie contenant ses sept enfants en bas âge, l'équipage s'échoua à Daoulas. Mais personne ne voulut accueillir les enfants. Ceux-ci maudirent alors les habitants, disant que « jamais le bois du Gars ne fournirait arbre assez gros pour en tirer un timon de charrette ». Ces malédictions sont devenues par la suite réalité : depuis lors, le bois n'était plus que taillis.